Paracétamol: Des effets secondaires hyper dangereux dégagés par une étude.

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648x415_personne-pose-boites-doliprane-site-groupe-sanofi-aventis-a-lisieux-28-octobre-2009Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l’Efferalgan seraient en cas d’utilisation sur le long terme, néfastes pour la santé. Il s’agit la du résultat observé par des scientifiques britanniques qui viennent tout juste de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases.

La toxicité pour le foie de la molécule à haute dose est bien connue. Les chercheurs pointent du doigt, cette fois,  les effets secondaires de la substance.

En effet, il s’avère que la prise du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Les auteurs de l’étude font également état d’un risque plus élevé d’ulcère.

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux

Les scientifiques s’attardent sur le phénomène de surconsommation et tirent  la sonnette d’alarme: les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d’Efferalgan 500 par exemple) sur le long terme s’exposent à plus de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité plus élevé qui peut atteindre jusqu’à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également amplifié en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque connait une multiplication par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.

Des risques sous-estimés

Les risques qu’on vient d’évoquer ci-dessus restent faibles dans l’absolu. Les chercheurs pensent que le véritable risque du paracétamol est supérieur à ce que pense actuellement la communauté médicale.

« Compte tenu de son usage important et du fait qu’il est disponible sans ordonnance, il paraît justifié de faire une revue systématique de son efficacité et de sa tolérance dans des pathologies particulières », concluent-ils.

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